22 mai 2007
3 Enterrements
2005

3 Enterrements
Le corps de Melquiades Estrada, paysan mexicain, est retrouvé en
plein désert, où il a été rapidement enterré après son assassinat. Par
qui ?
Pete Perkins, contremaître de la région et meilleur ami de Melquiades,
va mener lui-même l'enquête que les autorités locales refusent
d'assumer. Seul garant, dans cette étrange région du Texas, d'une
réelle humanité, il va découvrir le meurtrier, lui faire déterrer le
corps et offrir à son ami le plus beau voyage de sa vie, vers une
sépulture honorable dans son Eldorado natal, le Mexique.
Il va aussi offrir à son assassin une magnifique leçon sur la vie des hommes, le sens des valeurs, le respect de la vie.
Film de Tommy Lee Jones avec : Tommy Lee Jones, Barry Pepper...

Avis sur le Film : Un Véritable chef-d'oeuvre

Avis sur Tommy Lee Jones : SUPER

27 mai 2007
Article de Presse
Cliquer dessus pour l'agrandir
Article de Presse
Article de Allociné.com
L'acteur-Réalisateur Tommy Lee Jones et le scénariste Guillermo Arriaga, tous deux récompensés au Festival de Cannes, se sont livés à quelques confidences sur le crépusculaire "Trois enterrements", en salles ce 2003 novembre. Morceaux choisis...
Repartis
de ce dernier Festival de Cannes avec deux récompenses - le Prix
d'interprétation masculine et le Prix du scénario -, l'acteur Tommy Lee Jones, qui signe ici son premier film de cinéma en tant que réalisateur, et le talentueux scénariste Guillermo Arriaga ont refait le déplacement à Paris pour la promotion-marathon de Trois enterrements,
un subtil mélange d'intrigue policière et de quête initiatique.
Rencontre avec deux personnalités à la croisée des cultures américaine
et mexicaine.
AlloCiné : Parlez-nous de votre rencontre...
Tommy Lee Jones : Quelque temps après la sortie d'Amours chiennes, j'ai vu le film et j'en ai discuté avec Michael Fitzgerald, qui est par la suite devenu le producteur de Trois enterrements. Je lui ai dit tout le bien que je pensais du scénario que je trouvais très humain. Michael m'a alors proposé d'appeler son auteur, Guillermo, mais je lui ai dit que ça ne se faisait pas. Il a alors pris son téléphone, a appelé Guillermo
et a convenu avec lui d'un rendez-vous. Nous nous sommes rencontrés
quelques jours après à l'occasion d'un dîner dans ma maison à Los
Angeles. C'était très amusant, il y avait Michael Fitzgerald et sa femme, Guillermo et son épouse ainsi qu'Alejandro González Inárritu
et sa compagne. Nous avons plaisanté, parlé de politique, de cinéma,
des enfants. A la suite de ça, nous avons découvert que nous partagions
pas mal de choses en commun, nous sommes devenus amis, avec l'idée
ensuite de collaborer sur un film.
Votre film aborde notamment la question de l'immigration clandestine...
T. L. J. : Le
problème de l'immigration clandestine existe partout, que ce soit au
Texas ou à Gibraltar. Je n'ai pas cherché à faire un film didactique,
qui enseigne quelque chose. C'est juste une invitation particulièrement
élégante à la réflexion, mais on ne peut pas obliger le public à
réfléchir de telle ou telle manière. Ce film n'a pas d'autre but que de
faire sortir les gens de chez eux et de les inviter à passer un bon
moment. Il n'est pas porteur d'un message politique.
Vous rendez également hommage à la terre de
vos origines, le Texas, qui constitue un personnage à part entière dans
votre film...
T. L. J. : Le
Texas est un pays délicat qui exige le respect. On peut facilement lui
faire du mal, mais en retour on peut facilement s'y blesser. Il y a
toujours quelque chose pour vous piquer, vous mordre, vous érafler.
Guillermo Arriaga :
C'est un pays magnifique qui vous absorbe complètement, c'est
impossible d'échapper à son influence. il définit votre personnalité
quand vous y vivez.
Pour quelles raisons avez-vous choisi le nom de "Melquiades" ?
T. L. J. : Il y a trois raisons. Premièrement, Guillermo
avait un vieil ami qui s'appelait ainsi. Deuxièmement, ma femme a un
oncle qui s'appelle également Melquiades. Et troisièmement, c'est un
nom quasiment impossible à prononcer pour une personne anglophone : "Melqui, Melque, Melquiadis, Melquia quoi ?"
Quel a été le plus gros défi dans l'écriture du scénario ?
G. A. : L'un des challenges
du film était de rester authentique, de préserver l'humanité et les
contradictions des personnages et d'éviter tout manichéisme. Je
souhaitais écrire une histoire d'amitié dont les protagonistes étaient
de cultures différentes. Il fallait que toute la gamme d'émotions
humaines soit présente chez chacun d'eux : le bonheur, la joie, la
tristesse, la solitude.
Vous nous faites découvrir les talents d'un
acteur sous-employé au cinéma, Barry Pepper. Pouvez-vous nous en parler
? Etait-ce votre choix premier pour le rôle de Mike Norton ?
T. L. J. : Trouver
un acteur pour ce rôle n'a pas été chose facile. Il fallait qu'il soit
capable de comprendre le personnage et de faire physiquement ce qu'on
lui demandait de faire. Avec Pierre-Ange Le Pogam et Luc Besson, on est donc parti d'une liste d'une centaine de comédiens dits "bankables"
qu'on a réduite en prenant compte de nombreux critères comme la
disponibilité et le côté bon marché. J'aurais aimé choisir mon ami Morgan Freeman, mais l'acteur en question devait avoir moins de 50 ans et ne pas être noir. Jackie Chan figurait dans cette liste, mais il ne correspondait pas non plus au rôle (rires). Nous avons finalement eu la chance de tomber sur Barry Pepper,
encore trop méconnu. Il a donné dans ce film la meilleure prestation de
sa carrière, je crois. Il a travaillé tous les jours très dur, tant
intellectuellement, émotionnellement que physiquement. Et pour pas
grand chose, simplement par amour du film, pour ce qu'il faisait.
Guillermo, comment définiriez-vous Tommy en tant que cinéaste ?
G. A. : C'est
un excellent réalisateur, très précis dans son travail. Il se soucie de
tous les aspects du film, que ce soit des acteurs, du scénario, des
optiques ou encore du cadrage. Il sait vous mettre à l'aise dans les
scènes. J'ai moi-même tourné une séquence avec Tommy, il m'a dit avoir l'impression d'avoir en face de lui un vrai cow-boy texan.
Certains metteurs en scène avec qui vous
avez collaboré vous ont-ils inspiré dans la réalisation de ce film ? Je
pense notamment à Clint Eastwood...
T. L. J. : Les
cinéastes avec qui j'ai travaillé ont beaucoup contribué à mon
apprentissage dans le domaine de la réalisation. J'ai été très attentif
à ce qu'ils faisaient de bien pour essayer d'en faire de même. J'ai
également vu ce qui clochait dans leur travail pour ne pas reproduire
les mêmes erreurs. Je n'ai pas tenté de travailler comme le fait Clint Eastwood.
Ce que j'apprécie beaucoup chez lui, c'est qu'il veut que tout le monde
soit bien préparé avant de tourner une scène, il ne prend pas la caméra
pour chercher le plan mais pour le filmer. Si Clint ne procédait pas de cette façon, c'est comme ça que je ferais.
Vous avez une manière très "poétique" de diriger vos acteurs...
T. L. J. : De temps en temps, je recommandais aux acteurs de lire tel ou tel livre, comme les nouvelles de Flannery O'Connor, L'Etranger d'Albert Camus ou encore L'Ecclésiaste
[dans la Bible], pour élargir leur esprit et leur faire mieux
comprendre leur personnage. Cette méthode a permis de rendre certains
concepts tangibles, ce qui est en soit assez poétique.
Revenons sur vos impressions à Cannes... Dans quel état d'esprit avez-vous abordé le Festival ? Qu'espériez-vous ?
T. L. J. : Nous
n'espérions pas remporter de prix. On ne s'attendait à rien, on voulait
juste que les gens apprécient notre travail. On voulait aussi être sûr
de ne pas trébucher sur une marche et de ne pas tomber de la Limousine.
J'ai eu l'impression de revenir en enfance. Et puis, au bout de
quelques jours, à force d'être entouré de caméras, de photographes, de
gens célèbres, on sature.
G. A. :
Nous étions très honorés que le film soit sélectionné à Cannes. Nous
étions très anxieux, mais l'une des plus belles récompenses reste
l'accueil du public lors de la projection.
T. L. J. : C'est
le plus grand festival de cinéma du monde. Vous vous retrouvez face à
un public de 3 000 personnes qui compte de nombreux professionnels et
qui a une très grande faculté de discernement. Dans ce cas-là, on ne
s'attend plus à rien, on espère juste de ne pas tomber dans l'embarras
ou l'humiliation.
Tommy, que représente à vos yeux ce Prix
d'interprétation masculine par comparaison à votre Oscar du Meilleur
second rôle masculin pour "Le Fugitif" ?
T. L. J. : Je
n'ai pas pour habitude de comparer les prix. C'est impossible de leur
donner une note sur une échelle de 1 à 10. Mais ces récompenses
constituent un grand honneur pour un comédien comme moi, et c'est aussi
très bénéfique pour le film.
Propos recueillis par Guillaume Martin le mardi 15 novembre 2005
17 juin 2007
Bande Annonce Trois Enterrements
Source : Ciné Live
envoyé par lasawdadi
Reportage Trois Enterrements
Souce : Ciné Live
Reportage Trois enterrements Ciné Live
envoyé par lasawdadi
07 octobre 2007
Interview des Fiches du Cinéma
Source : Les Fiches du Cinéma.
Interview des Fiches du Cinéma
L’homme est bourru. La tête baissée, concentré sur les
gribouillis qu’il s’évertue à dessiner pour mieux snober les questions de
l’interviewer, il n’hésite pas à jouer les malotrus. Et puis, l’épreuve de
force passée, il finit par se révéler, dense, riche, direct et touchant. Une
sorte de concentré de la complexité du personnage : figure marquante de
blockbusters US (de Men In Black au Fugitif en passant par Batman
Forever ou JFK), il signe un premier long-métrage inattendu, étonnant
de sensibilité et de profondeur humaine. Une réjouissante surprise.

Fiches du Cinéma : Votre film s’attache à Melquiades Estrada, attachant exilé clandestin
mexicain, et au parcours expiatoire et initiatique de son assassin, des
États-Unis aux terres arides du nord du Mexique. Le Mexique et sa culture
revêtent une importance particulière pour vous ?
Tommy Lee Jones : C’est
effectivement un peuple et une culture qui me sont très chers. Je suis un gosse
de l’Ouest du Texas, état voisin du Mexique. J’ai grandi dans une société
biculturelle et, tout naturellement, j’ai eu envie de faire un film sur ma
région et ma (mes) culture(s)...
FdC : Quelle image essayez-vous de transmettre du Mexique ?
Tommy Lee Jones : Déjà,
je ne voudrais pas me contenter d’une seule image... Je n’ai pas fait ce film
pour supporter une campagne publicitaire, ni réaliser un catalogue
touristique ! Nous souhaitions, avant tout, dresser un tableau assez
réaliste. Il s’agissait de refléter deux cultures, deux modes de vie, et de
montrer que, de chaque côté de la frontière, beaucoup de choses sont
identiques. Mais aussi, de montrer le poids de cette frontière : ses
enjeux émotionnels, économiques, sociologiques...
FdC : En toile de fond, il est aussi question de pauvreté...
Tommy Lee Jones : Il y a différentes sortes de
pauvretés. Les scènes situées au Mexique parlent peu de pauvreté ; elles
parlent d’un sentiment de communauté. Et les scènes tournées côté états-unien,
dans cette ville de taille moyenne, parlent d’une détresse sociale et, surtout,
spirituelle, malgré une vie matériellement satisfaisante. La ville ne manque
pas de centres commerciaux, massifs. Profondément tristes aussi. Néanmoins, je
ne veux surtout pas imposer de généralités : il y a des gens formidables
et des connards des deux côtés de la rivière !
FdC : L’émigration est un élément clef de la construction des États-Unis.
Pourquoi avoir choisi d’en dresser une vision si sombre ?
Tommy Lee Jones : Je
réfute la réflexion générique. Je ne veux faire passer aucun message. Je ne
cherche d’ailleurs pas à parler d’émigration à proprement parler. Il n’est pas
question d’un émigrant, il est question d’un homme : Melquiades Estrada.
FdC : Melquiades a préféré s’inventer un fantasme de bonheur pour mieux
accepter sa vie. Votre personnage comprend et accepte son “mensonge”. Cette
relation d’amitié et de confiance n’est-elle pas presque aussi importante que
ce parcours humain ?
Tommy Lee Jones : Elle est
effectivement très importante. La dimension de foi est au centre du récit. La
foi c’est ce que vous savez être vrai, que vous y croyiez ou non. Pour moi, il
est question ici de foi, et non de mensonge. À ce sujet, une scène me semble
particulièrement forte... Les deux hommes sont au milieu de nulle part, ayant
laissé derrière eux toutes les contingences de ce monde. Mike, le
garde-frontière, est abattu, épuisé, vidé. Il gueule à Pete, mon
personnage : « Mais tu vois bien que ce putain de bled n’existe
pas ! ». Pete lui répond : « Mais si, il existe... ».
Parce qu’il comprend ce que ce “village” représentait pour Melquiades... La
caméra prolonge son regard, le temps d’un long et lent panoramique de gauche à
droite. Il y a évidemment une dimension clairement métaphorique. Pour
Melquiades, ce village représentait son pays, la terre des désirs du coeur, la
paix sur Terre... Le Jardin d’Eden ! Et, lorsque la caméra balaie la
vallée, Pete voit le village. Il sait qu’il existe. Et Mike a beau dire :
« Mais réveille-toi, il n’y a que des rochers ! », Pete croit.
Tout ça est fou, mais il croit. Et sa foi crée la ville. C’est évidemment
profondément triste, cela relève même probablement de la démence, mais Pete est
vraiment content d’être arrivé “chez Melquiades” ! Il s’émeut de la
maison, de la boutique, du jardin, etc. « Mais ce sont que des
rochers ! » Mais ce que Pete voit, c’est un village !... Tout ça
pour dire que c’est un peu plus compliqué et riche que le vulgaire mensonge
d’un cow-boy mexicain !
FdC : Pour que l’on puisse croire à ce Jardin d’Eden sur Terre, il faut
l’imaginer, l’inventer ?
Tommy Lee Jones : Croire
c’est voir ! Il y a certainement un peu de ça...
FdC : Vous pensez donc signer un film plus spirituel qu’humain ou
social ?
Tommy Lee Jones : C’est
un peu tout ça à la fois ! L’une des doctrines actuelles aux États-Unis
pourrait être “Voir, c’est croire” et ce film s’attache à une vision opposée.
FdC : Il peut sembler curieux qu’une personnalité phare de Hollywood (qui
est plutôt réputé pour sa légèreté, voire sa superficialité) devienne un
cinéaste en quête de tant de profondeur...
Tommy Lee Jones : Mais,
je crois que Trois enterrements est aussi un divertissement ! Je vois
beaucoup de gens rire... La dimension visuelle peut aussi être de nature à
faire rêver. Bref : “Have fun !”
FdC : Comment s’est opéré le mariage d’écriture entre Guillermo Arriaga
et vous ?
Tommy Lee Jones : Sitôt
que nous nous sommes mis d’accord sur l’idée du film, son cadre et ses enjeux
centraux, Guillermo est rentré à Mexico City et a écrit un premier traitement.
Il l’a fait traduire en anglais par un de ses cousins et me l’a adressé.
J’étais sceptique. J’ai embauché trois traducteurs différents. J’ai synthétisé
ces quatre traductions successives, les transformant parfois au passage,
jusqu’à satisfaire mes oreilles. Puis, Guillermo est venu me rejoindre à San
Antonio et, ensemble, nous avons retravaillé plein de petites choses pendant
deux semaines. Puis ce fut mon tour de me rendre à Mexico... Ce fut une collaboration
totale, ce qui, à mon sens, devrait toujours être le cas entre un réalisateur
et son scénariste. Mais j’aimerais aussi vous parler de la personnalité de
Guillermo. Selon moi, cet homme est véritablement un ange. Depuis toutes ces
années que je le connais, je ne l’ai jamais vu élever la voix, être en colère,
de mauvaise humeur, ou même négatif. Il est d’une incroyable tendresse avec sa
femme et ses enfants. Sa sensibilité m’impressionne : c’est un vrai poète,
totalement sincère.
FdC : La dimension de musicalité semble très importante pour vous à
l’étape du scénario. Vous travaillez beaucoup “à l’oreille” ?
Tommy Lee Jones : Oui.
Je suis très attentif à ça. J’ai toujours surveillé de très très près la
musique et la poésie des dialogues. Certaines lignes de dialogue me semblent
profondément musicales... De la grande musique ! Normal, donc, de
travailler “à l’oreille”. Ce que nous nous sommes efforcés de faire aussi au
moment du montage.
FdC : Votre parcours d’acteur n’a-t-il pas joué un rôle essentiel dans
cette recherche du dialogue juste ?
Tommy Lee Jones : Oui,
sans doute. Mais pas plus que mon éducation, ou mes études de poésie, de
littérature, d’art ou d’architecture. Ou que mes premières expériences de
réalisateur !...
FdC : Comment l’acteur Tommy Lee Jones juge-t-il son réalisateur Tommy
Lee Jones ?
Tommy Lee Jones : C’est
un mec avec qui il est facile de travailler. Très facile. Il faut dire que je
m’y étais bien préparé !... Plus sérieusement, il m’est très difficile de
juger mon travail de metteur en scène. J’adore réaliser, ça c’est sûr. Et je
crois que j’ai vécu, avec ce film, les plus beaux jours de ma vie
professionnelle !
FdC : Ça veut donc dire que nous aurons d’autres films réalisés par Tommy
Lee Jones ?
Tommy Lee Jones : Ah,
je l’espère vraiment. Et j’y travaille ! J’ai quatre scripts sur le bureau
de ma chambre d’hôtel. Deux livres en cours de lecture... Je cherche avec
assiduité une nouvelle piste et j’espère pouvoir y retourner rapidement.
FdC : Vos personnages sont souvent des bourrus-bougons au grand coeur.
Vous avez aussi la réputation d’être une personnalité publique à la fois drôle
pince-sans rire et tête de lard. Vous jouez de cette palette ou êtes-vous
proche de cette dualité ?
Tommy Lee Jones : Vous
savez, une réputation n’est jamais qu’une réputation ! Et on doit faire
avec... même si elle est fausse. Cela fait partie intégrante de notre boulot.
Mais, bien souvent, ces réputations naissent de façons pas toujours très
avouables et proviennent de journalistes qui, eux-mêmes, cherchent surtout à
rendre spectaculaires leurs papiers !
FdC : Vous n’êtes pas un peu ce cow-boy, dur mais sincère, qui donne sa
vie pour ses amis ? Qu’il soit “cow-boy mexicain” ou “Space cow-boy”...
Tommy Lee Jones : Déjà,
pour commencer, il n’y a pour moi aucun parallèle entre des deux personnages...
Ensuite, je ne me qualifierais certainement pas de cow-boy. Je sais ce qu’est
un cow-boy : j’en emploie beaucoup, et je sais faire chacune de leurs
tâches. Ma famille travaille dans ce business depuis 8 générations... Pour
mériter d’être appelé cow-boy, il faut vivre nuit et jour avec les chevaux et
les vaches. Je sais trop bien ce que ça veut dire. Ce n’est pas une
métaphore !... Croyez-moi, ça n’a rien à voir avec l’image qu’en donnent
le cinéma ou les médias !
28 décembre 2007
Dossier de Presse Trois Enterrements
Voici un Lien pour acceder au
Dossier de Presse
de Trois Enterrements :(clic sur la photo)





